2e Partie : Texte du Podcast 13 : Apogée, chute et résilience

Dernière mise à jour : 28 mars

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Histoire du mouvement planétariste, Huitième et dernière partie :

Apogée, chute et résilience


J’ai été fort surpris, lors de mes recherches, de constater à quel point les voix défendant l’idée d’un gouvernement mondial ont pu être nombreuses et fortes, au milieu du siècle dernier, pendant le quinquennat qui a suivi la création de l’ONU; et que ces faits, même pour ceux qui s’intéressent à l’histoire universelle, sont relativement peu connus.


Parce que cette histoire est aussi la nôtre.


Parce qu’elle est méconnue.


Elle devrait pourtant être enseignée dans nos écoles au même titre que l’histoire nationale.


La paix ne pourra être obtenue que par une prise de conscience universelle.


Nikola Tesla


En 1950, inspiré par les actions de Garry Davis, sous l’impulsion et la coordination de Robert Sarrazac, mais surtout grâce à la détermination de citoyens, notables et élus du département du Lot, en France, ( dont les instituteurs Émile Baynac, Maurice Mirouse et Marcel Dehan ainsi que les médecins Louis Sauvé et Jean Calvet) des conseils de ville des trois quarts des quelques 340 communes que comptent le département déclarent leur commune mondialisée.

Le chef-lieu du département du Lot sera même rebaptisé Cahors Mundi (du monde en esperanto). Le 24 juin 1950, 10 000 personnes (selon l’Observateur[i]) se rassemblent près du pont Valentré pour célébrer la mondialisation du Lot ainsi que l’inauguration de la première borne symbolique de la route mondiale de la Paix. L’invité d’honneur de l’évènement est le récipiendaire du Prix Nobel de la paix, Lord Boyd Orr dont nous avons parlé plus tôt.

Grâce à l’énergie et la détermination farouche du couple Renée et Roger Volpelière, dans le Gard, un autre département d’Occitanie en France, 186 communes se verront mondialisées.


Des cités : Silkeborg(Danemark), Bad Kissingen(Allemagne), Nivelles(Belgique), Chelmsford(Grande-Bretagne) se joignent symboliquement au mouvement en adoptant la résolution de ‘’ville citoyenne du monde’’ et le suffixe ‘’Mundi’’.

En voici le texte:


Nous, maires de Chelmsford, Nivelles, Silkeborg, Bad Kissingen, déclarons en tant que premiers citoyens de nos villes, notre volonté commune de voir la paix et la prospérité réalisées par la création, aussitôt que possible, d’un Gouvernement fédéral mondial, qui seul peut substituer la règle du Droit à la présente anarchie internationale et rendre possible l’organisation des ressources du monde, de manière à ce que chacun reçoive sa juste part des fruits de la Terre.


Nous nous déclarons, en esprit, citoyens du monde, et appelons toutes les villes à travers le monde à se joindre à nous, dans cette déclaration, afin que la citoyenneté mondiale devienne une réalité.[ii]


Plus d’un millier de cités ainsi qu’une multitude de départements, régions, provinces et États (13 au total) feront de même[iii], un peu partout sur la mappemonde, au cours des décennies suivantes. Uniquement au Japon, la moitié des provinces ainsi que plus de 300 cités se déclareront mondialisées. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle, en 1966, lorsqu’un Conseil Mondial pour la Mondialisation sera créé par le Mouvement Universel pour une Fédération mondiale (MUFM)(nouvelle appellation du MUCM depuis 1954), on fixera son siège au cœur de la très symbolique Hiroshima.


Ce pauvre peuple que l’on consulte seulement lorsqu’il n’est pas besoin, ce peuple que l’on ne consulte pas lorsqu’on le charge d’un fusil.


François-Jean Armorin


L’engouement occidental pour le mondialisme retombera aussi rapidement qu’il s’était embrasé. On peut même donner une date précise à la fin de cet âge d'or du mouvement mondialiste : 25 juin 1950, date du déclenchement de la Guerre de Corée. Car d’une part, l’éminence d’une guerre totale mine la pertinence du mouvement et d’autre part cette cryofixation de la Guerre froide mène les autorités occidentales à stigmatiser le mouvement mondialiste en l’associant au communisme. Aux États-Unis, le sénateur Joseph McCarthy incarnera l’archétype par excellence de cette période de chasse aux sorcières communistes.


C'est que quelques mois plus tôt, en mars 1950, l’organisation communiste internationale Comité mondial des partisans de la paix, chapeauté par le Kominform de Moscou, avait lancé, lors de son congrès en Suède, une pétition antiatomique intitulée L’Appel de Stockolm. Selon l’organisation, la pétition aurait recueilli, en quelques mois, et ce des deux côtés du Rideau de fer, des centaines de millions de signatures dont celles de nombreux artistes et intellectuels occidentaux bien en vue. Rien, donc, pour rassurer Washington.


En voici l’énoncé[iv] :


Nous exigeons l’interdiction absolue de l’arme atomique, arme d’épouvante et d’extermination massive des populations. Nous exigeons l’établissement d’un rigoureux contrôle international pour assurer l’application de cette mesure d’interdiction.

Nous considérons que le gouvernement qui, le premier, utiliserait, contre n’importe quel pays, l’arme atomique, commettrait un crime contre l’humanité et serait à traiter comme criminel de guerre. Nous appelons tous les hommes de bonne volonté dans le monde à signer cet appel.


En 1956, en Égypte, les Casques bleus de l’ONU entreprennent leur première mission de maintien de la paix. Le ministre fédéral des affaires extérieures du Canada, Lester B. Pearson, joue un rôle de premier plan dans la mise sur pied de cette première force de police internationale. Il obtiendra d’ailleurs, en 1957, le prix Nobel de la Paix à cet effet.


En 1958, le couple, Philip et Margaret Isely, fonde au Colorado le Comité mondial pour une Constitution mondiale. Leur militantisme incessant mènera à la création d’un autre Parlement mondial provisoire des peuples[v], coopté celui-là, donc non-élu. La douzième session de ce parlement a eu lieu à Calcutta, en Inde, en 2010.


Au fil de démarches s’échelonnant sur plusieurs décennies, leur organisation renommée Association pour un Parlement et une Constitution mondiale aura fini par accoucher d’une constitution mondiale[vi]. Malheureusement, encore une fois, cette constitution complexe prévoit que les gouvernements des nations participent au

processus de sélection des représentants au parlement mondial[vii]. Or comme nous l’avons vu, la souveraineté du peuple se doit d’être incessible. Les représentants élus du peuple se doivent d’être redevables directement et uniquement à ceux qui les élisent.


Nous n’accepterions pas que des paliers inférieurs de gouvernements nationaux tels des municipalités, provinces, départements, districts ou états choisissent les représentants des paliers supérieurs. Que les États soient impliqués dans la gestion du monde dans sa globalité est ce qui nous a menés à l’impasse sanitaire, sociale, économique et environnementale actuelle. Cela se doit de changer.


1960 Déclaration commune des gouvernements de l'Angleterre, de la France, du Canada, des É.-U. et de l'Italie, à la conférence de Genève, qui stipule qu’ils seraient prêts à accepter un gouvernement mondial.


1963 Lettre encyclique Pacem inTerris[viii] du pape Jean XXIII :


De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d'action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l'étendue de la terre. C'est donc l'ordre moral lui-même qui exige la constitution d'une autorité publique de compétence universelle.


La même année, 43 organisations mondialistes de 12 pays se réunissent à Bruxelles. Ils créent un comité pour la mise en place d’un ‘’Congrès des peuples’’, première étape vers la création d'un parlement mondial. Les mandats principaux du comité sont d’établir l'inventaire des besoins fondamentaux de l’humanité, de définir les structures de l'autorité supranationale à créer et de soumettre les résultats de ces travaux à un conseil chargé de rédiger le projet de Constitution mondiale.

Depuis, ce Congrès des peuples a émis des déclarations portant sur des sujets universels tels : Environnement (1972), Nations Unies (1972), Océans (1973), Énergies et matières premières (1974). Il a de plus créé un Institut d'études mondialistes (1977), une Agence mondialiste de presse (1979) et un Fonds mondial de Solidarité contre la faim (1982).

En 1969, se tient le premier de douze scrutins qui ont permis l'élection, jusqu’à aujourd’hui, de députés au mandat de neuf ans, à ce Congrès des peuples. Lors de ce premier vote, les bulletins parviennent de plus de 120 pays. Pour la première fois, un principe d’élection transnationale est instauré. Malheureusement, les districts électoraux demeurent enclavés à l’intérieur du sacro-saint cadre national. De plus, la participation aux élections est anémique. Qu’à la 12e élection transnationale de 2010, plus de 40 ans après le premier scrutin, seulement 1109 voix aient été exprimées[ix], et ce pour l'ensemble de la planète, témoigne du faible appétit pour ce projet.


Planet Republyk estime que la constante faiblesse de la participation à ces élections mondiales s’explique, entre autres, par l’inaptitude du modèle proposé à développer un sentiment d’appartenance à cette première tentative d’un Parlement mondial. La proposition de Planet Republyk vise justement à combler cette lacune.


En 1966, un groupe de 13 sommités mondiales, dont Lord Boyd Orr, Alfred Kastler, Josué de Castro, Danilo Dolci, Rajan Nehru et l’infatigable Bertrand Russell(qui 5 ans plus tôt, à l’âge de 89 ans, se faisait encore incarcéré pour une participation à une manifestation antinucléaire[x]) lancent, ce qui restera dans les mémoires comme ‘’L’appel des 13’’[xi]; un cri du cœur à la population du globe pour une prise de conscience de la citoyenneté universelle devant mener à la création d’un gouvernement planétaire afin de régler les problèmes insolubles auxquels l’humanité est confrontée.


Comme vous pourrez le constater cet ‘’appel’’ demeure, encore aujourd’hui, d’une vibrante actualité :


En l'absence d'une loi supranationale, les États sont obligés de compter sur la force pour défendre leurs intérêts. Conséquence : la guerre, voulue ou accidentelle, devenant depuis la désintégration de l'atome et le développement des armes bactériologiques, l'absurde "solution finale"; le génocide étendu à toute la race humaine.


En l'absence d'institutions mondiales capables d'assurer la satisfaction des besoins fondamentaux communs à tous, la personne humaine est bafouée. Tandis que d'immenses richesses sont gâchées, les deux tiers de l'humanité souffrent de la faim.


Les progrès de la science et de la technique rendent pourtant possible l'organisation d'une communauté mondiale où règneraient la paix et l'abondance, où les libertés fondamentales seraient garanties aux individus, aux peuples, aux nations.


Pourquoi n'en est-il pas ainsi ? Parce que les gouvernements, hypnotisés par leur devoir de faire primer les intérêts nationaux de leurs pays, loin d'accepter les transformations nécessaires, entravent même l'action des institutions internationales créées pour défendre la paix universelle et servir l'homme.

Le salut, alors, ne peut venir que du peuple du monde, des individus qui le forment, de chacun de nous.


Le premier acte, simple, mais efficace, que nous invitons chacun de vous à accomplir, comme nous l'avons fait nous-mêmes, c'est de vous enregistrer comme citoyen du monde.


Le second pas que nous ferons ensemble, si vous êtes assez nombreux à répondre à notre appel, sera d'organiser, sur une base transnationale, l'élection de délégués chargés de défendre la cause de l'homme, d'exprimer les revendications du peuple du monde et, finalement, d'élaborer la loi du monde pacifique et civilisé.


1968 : Conscients que le monde est un ensemble global dont les parties sont interdépendantes et qu’une croissance économique et démographique sans fin dans un monde fini est une utopie, un industriel italien et un scientifique écossais s’unissent afin de créer un groupe de réflexion sur les problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement.


Baptisé ainsi en raison du lieu de sa première réunion en 1968, le Club de Rome réunit des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires et des industriels de 52 pays. En 1970, il commande au MIT (Massachusetts Institute of Technology) la première étude globale sur les dangers, pour la Terre et l'humanité, de la croissance économique et démographique sans fin que préconise le modèle économique mondial actuel.


La publication, deux ans plus tard, du rapport Les Limites à la croissance[xii](aussi appelé Meadows), bénéficiera d’un retentissement mondial de par ses constats cataclysmiques quant à l'avenir de la planète et de l'humanité.


Le 22 avril 1970, aux États-Unis, est célébrée pour la première fois la Journée de la Terre. La célébration deviendra mondiale dès 1990.


En 1974, lors d’un colloque international de scientifiques à La Sorbonne est fondé le Mouvement Universel de la Responsabilité Scientifique (M.U.R.S.). L’organisation indépendante cherche à harmoniser le savoir (objet de la science), le pouvoir (phénomène de société) et le devoir (obligation de la conscience morale individuelle ou collective).



En 1975, à l’occasion du trentième anniversaire de la naissance de l’ONU, renait, à San Francisco, l’Association of World Citizens (AWC). Depuis, l’ONG promeut la paix, le désarmement ainsi qu’une réforme démocratique de l’ONU afin d’atteindre le parlement mondial. Ne constituant pas une menace à sa pérennité, ceci expliquant peut-être cela, elle est une des rares organisations mondialistes jouissant d’un statut consultatif auprès de l’ONU.


En 1983 se tiennent les premiers Jeux mondiaux de la Paix. Moins axées sur le nationalisme que les Jeux olympiques modernes, ces rencontres humanitaires, sportives, culturelles et économiques visent à favoriser la tolérance entre les hommes afin de servir la paix de demain.


En 1991, Dieter Heinrich, lance l’idée d’une Assemblée parlementaire des Nations unies (UNPA). Son idée de transformer l’assemblée de l’ONU en assemblée parlementaire demeure, encore à ce jour, prédominante dans le milieu de la militance fédéraliste et mondialiste; singulièrement du fait que ce serait le scénario d’instauration d’une gouvernance mondiale le plus facilement atteignable.


Malencontreusement pour cette militance, l’ONU est au 21e siècle ce que le Concert des nations était au 20e. La vie sur terre a désespérément besoin d’une institution internationale ayant la capacité de répondre aux défis de son temps.


En 1996, le fils de Gary Davies, Troy, crée la Fondation des citoyens du monde, un think tank s’intéressant aux principes de la citoyenneté universelle.


Depuis 2003, Democracy without borders, une ONG allemande basée à Berlin, participe à la construction d’un comité international pour la représentation démocratique des citoyens du monde au sein des institutions de gouvernance mondiale, dont l'ONU. Andreas Bummel, son cofondateur et directeur a coécrit, en 2018, un excellent livre sur la nécessité d’un parlement mondial : A World Parliament: Governance and Democracy in the 21st Century. L’organisme a lancé en 2007 une campagne internationale pour l’établissement d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.


En 2004, à la Maison de la Citoyenneté mondiale de Mulhouse en France, les représentants de 12 organisations mondialistes fondent l'Assemblée consultative auprès du Congrès des peuples (ASCOP). Son objectif est de fédérer sous un même parapluie la pléiade d’organismes défendant le mondialisme à travers le globe afin d’en décupler le rayonnement.


L’ASCOP, aussi appelée Assemblée des Citoyens du Monde, est actuellement constituée d’une centaine d’organisations d’un peu partout dans le monde. La même année, dans la même mouvance et par les mêmes acteurs, la Coalition pour un Parlement mondial est créée.


En 2005, à Lukcnow en Inde, naît le Mouvement mondial pour une Démocratie planétaire.


Personne ne veut entendre parler d'institutions réellement supranationales, parce qu'elles remettraient en cause la souveraineté virtuelle des pauvres et l'impérium très réel des riches...


Jacques Attali


Je souhaitais également vous partager une initiative originale qui quoiqu’elle participe de l’individualisme exacerbé de notre époque, poussé même à son paroxysme; génère néanmoins une réflexion intéressante sur le cosmopolitisme :


En 2006, Manny Neira, citoyen britannique d’origine espagnole, décrète rejeter l’autorité de tout gouvernement sur sa personne, du fait qu’il n’y a pas expressément et personnellement consenti.

Il proclame la Respubliko Mania : un pays dont il est le seul citoyen et dont le territoire se limite à toute zone plus près de lui que de tout autre humain à tout moment donné de son existence. À titre d’exemple, ce territoire dans le métro de Londres, aux heures de pointe, n’est que de quelques centimètres, mais dans les landes d’Écosse, il pourrait être de plusieurs kilomètres. Il dote cette république d’une constitution, d’une capitale, d’un hymne, d’une langue officielle et d’un drapeau. Il constitue un gouvernement dont il occupe tous les postes.


Dans une démarche tout à la fois anarchiste et cynique, il invite à réfléchir sur le sens des frontières, de la citoyenneté et des États tels que nous les connaissons.




En 2007, lors d’une session en Belgique, le Congrès des Peuples décrète la journée d'équinoxe du mois de mars "Journée des Citoyens du Monde et Journée de l'Unité mondiale".


Depuis 2013, se tient chaque année, à l’automne, une vivotante Semaine mondiale d’Action pour un Parlement Mondial[xiii]. Pour ne pas diviser la militance, l’organisation de l’évènement ne prône aucune proposition spécifique de parlement mondial.


En 2014, parrainée par différentes associations mondialistes, est lancée à l’échelle internationale La Marche des citoyens du monde visant l’avènement d’une gouvernance par une réforme de l’ONU.


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C'est tout pour l'épisode 13 et dernier épisode portant sur l'histoire du mouvement planétariste!


Merci à Magali Rolland d'avoir prêté sa voix aux citations.


Le thème musical du podcast est la pièce ‘’Who would have tought’’ de l’artiste Crowander. Elle est une courtoisie libre de droit disponible ici sur Free Music Archive.


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Merci aussi S.V.P de partager!


Surtout à ceux qui vous sembleraient intéressés par un tel sujet!


Merci de votre écoute et au plaisir de vous retrouver pour l'épisode 14!


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[i] Michel Auvray, opus cité, p.225 [ii] Michel Auvray, opus cité, p.161. [iii] Site du World Service Authority : http://www.worldservice.org./mundcity.html?s=2#other [iv] Encyclopédie Academic en ligne : https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/120934, consulté le 21 novembre 2021. [v] Site de World Constitution and Parliament Association :Provisional World Parliament :http://worldparliament-gov.org/wcpa/wcpa-general-perspective/ [vi] Site de World Parliament and Earth Federation : Earth constitution : http://worldparliament-gov.org/constitution/the-earth-constitution/ [vii] Site de World Parliament and Earth Federation : http://worldparliament-gov.org/world-parliament/how-wp-works/

[viii] Site officiel du Vatican, Pacem in Terris, lettre encyclique du souverain pontife JeanXXIII, article 137, Rome, 11 avril 1963. http://www.vatican.va/content/vatican/fr.html

[ix] Site du registre des citoyens du monde : résultats aux scrutins du Congrès des Peuples de 1969 à 2010 : http://www.recim.org/kdp/arkel-fr.htm#Elections [x] Michel Auvray, opus cité, p.255. [xi] Site du registre des citoyens du monde: Appel des 13 du 3 mars 1966 : http://www.recim.org/cdm/cit13fr.html

[xii] Donella H. Meadows, Dennis L. Meadows, Jorgen Randers, William W. Behrens III and the MIT Project Team, The Limits to Growth. A report for the Club of Rome's project on the predicament of mankind, Universe Books, New York, 1972, 205 p. Version en ligne : http://www.donellameadows.org/wp-content/userfiles/Limits-to-Growth-digital-scan-version.pdf


[xiii] Site de la Global Week of Action for a WorldParliament :http://www.worldparliamentnow.org/fr/

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